Pourquoi "Au pays de Kirikou" ?
Même si pour vous, le rapport entre Kirikou et ma mission n'est pas limpide de premier abord... il y a quand même une explication !
Voici le pourquoi du comment !
Lors de mon petit séjour aux Pays-Bas (chez Anne-Laure - début septembre), j'ai rencontré une "experte du Bénin" qui nous a parlé de la géographie, de l'égriculture, des coutumes, du vodoun, et j'en passe... et qui nous a aussi parlé de l'histoire du Bénin.
Or, cette dame étant néerlandaise, elle parlait français avec un accent... néerlandais... (quelle déduction mon cher Watson !) et, en nous faisant la liste de tous les présidents du Bénin depuis l'Indépendance, elle s'est arrêtée très longuement sur un certain "Kirikou" (ou tout du moins, c'est le nom que nous avions compris...)
... d'où le nom de ce blog !
Nous, on savait pas que "Kirikou et la sorcière" était inspiré d'un président Béninois...
Du coup, ni une, ni deux, dés que je peux, je regarde sur Internet pour éclaircir ce mystère !
J'apprends que ce monsieur s'appelle, en fait, Mathieu Kérékou. Mais le mystère reste entier puisqu'aucun article (pouvant être pris comme référence) ne parle de ce possible lien entre Kirikou et Kérékou...
Allez ! Mes expertes en cinéma (Amande, Véro, Hélène...) ... Au boulot !
Si vous en savez plus, je suis preneuse !
Mais, n'oublions pas la minute "Culture G" sur le fameux "Kirikou" :
Il a été président de la République populaire du Bénin de 1972 à 1991 puis de 1996 à 2006.
Il mit tout d'abord en place un gouvernement marxiste mais, en 1989 (chute du mur de Berlin... rappelez-vous vos révisions de brevet des collèges !), il renonça à cette idéologie. C'est le premier président africain à accepter finalement le multipartisme. Conséquence : 1991, élections démocratiques où il n'est pas élu... fin de la dictature ! En 1996, il revient au pouvoir, par les élections, et sera élu pour un 2ème mandat, en 2001.
En résumé, ce qu'il a fait (de positif !) pour le Bénin :
- reconnaissance du multipartisme dans une ambiance pacifique
- reconnaissance de la liberté de la presse
Voili-voilou pour Kirikou-Kérékou !
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