Moi en 2 mots...


Marie-Ange. Ergothérapeute.

Voilà 2 mots (parmi tant d'autres...) qui me définissent !
Mais je trouve ça un tout petit peu réducteur ; je vais donc vous en dire un peu plus...

Quelques lignes de mon C.V. pour que vous resituez mon parcours :

- 2005-2008 : Institut de Formation en Ergothérapie de Berck-sur-mer
       3 années d'études bien remplies, que ce soit au niveau scolaire (eh oui, le travail acharné, assidû et pas du tout de la dernière minute, c'est tout moi... n'est-ce pas les colocs ?!) ou extrascolaire (balades sur les caps, plage, baignades mais aussi soirées en tout genre dans la maison verte, le Rex, ...). En résumé, emploi du temps blindé, minuté !
3 années soldées par un diplôme (quand même !) en juin 2008.

- 2008-2009 : licence sciences de l'éducation à Lille 3
       Lille 3, connue pour être une des 1ères universités en grève et une des dernières à être débloquée, n'a pas failli à sa réputation cette année ! Mais, je vous jure, je ne l'ai pas choisie sur ce critère ; je voulais apprendre la Langue des Signes Française, et rares sont les universités proposant cette option !
Du coup, année plutôt allégée en cours... ce qui m'a permis d'étudier les possibilités de partir avec une ONG !

Nous en voici donc au thème principal de ce blog... mon départ avec Fidesco !


Pourquoi partir ?

 

     Qui n'a jamais rêvé, même un bref instant, des fjords d’Islande ou du Grand Canyon, du temple d’Angkor ou des vestiges Mayas du Pérou, des lagons turquoise des mers tropicales ou du carnaval de Rio ? Qui n'a jamais eu le goût d'aller voir ailleurs ce qui s'y passe ?

 

Passer du rêve à la réalité, c’est à la fois très facile et très difficile. Facile, parce qu’envoyer une lettre de motivation et un C.V. à une ONG n'est pas vraiment compliqué. Difficile, parce que malgré l’envie, des doutes persistent. On n'est pas sûr d’être capable, pas sûr d’être à la hauteur, pas sûr de pouvoir vivre si loin de sa famille et de ses amis pendant si longtemps.

Peser le pour et le contre, le contre et le pour… et prendre cette décision de partir ou non ! Vous vous doutez bien que dans mon cas, c’est le pour qui l’a emporté !!! Mais pourquoi ?


Pour tout le monde, voyager, c’est d’abord partir, faire ses bagages, quitter son quotidien. C'est basculer dans l'inconnu, s'exposer à la nouveauté, bousculer ses habitudes,...… changer d’air. Changer d'air peut vouloir dire beaucoup de choses. Des endroits magnifiques à découvrir,  les routes passionnantes à parcourir, des gens merveilleux à rencontrer et tant de manières de vivre à expérimenter…

Eh oui, j’éprouve un réel plaisir à apprendre ces choses « inutiles » du quotidien, quelques mots de certains dialectes africains (j’ai déjà, à mon compteur, quelques mots de kirundi (dialecte du Burundi) et un tout petit peu de fon (dialecte principal du Bénin)… là, je vais apprendre l’adja, le dialecte de Dogbo et j’espère approfondir mes connaissances en fon !!!), les rituels de naissance, de mariage, les rites de passage, mais aussi la préparation des spécialités culinaires, les tenues traditionnelles... Bref toutes ces petites bulles de savoir qui font que la vie pétille comme du bon champagne.

Mais outre ces envies de découvertes, ce qui a pesé très lourd dans la balance, c'est mon désir de me mettre au service des plus pauvres, d'utiliser mes compétences professionnelles et personnelles pour aider les autres, d'offrir mon temps, mes qualités, mon amour, aux personnes que je vais rencontrer... de me donner tout simplement !


Mélangez bien le tout... Mettez au four pendant 6 mois (eh oui, j'ai envoyé mon CV et ma lettre de motivation en décembre 2008 et j'ai accepté la mission que me proposait Fidesco en juin 2009 !). Et vous avez cette décision :

"Oui, je veux partir avec Fidesco pour un an !"


PS : Le credo du voyageur :

(eh non, ce n’est pas moi qui l’ai écrit : je l’ai trouvé sur Internet… mais j’avais envie de le partager avec vous car c’est vraiment mon état d’esprit !)

  •      - La vie est trop courte pour la passer dans sa cour.
  •      - À moins d’être vraiment très borné, personne ne revient de voyage plus idiot qu’avant de partir.
  •      - Qui que ce soit, dans quelque société que ce soit, a intérêt de temps en temps à secouer son petit cocotier personnel d’habitudes, de préjugés, de valeurs et de convictions.

PS n°2 :
     Si vous ne savez pas quoi faire ce soir, vous pouvez méditer et débattre sur cette phrase :


Partir ailleurs pour quelque temps fait franchir des frontières
bien plus importantes que les frontières géographiques.

Publicité
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :